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mardi 5 juillet 2011

Cyclisme - Tour de France : L'orgueil de Contador

Après un premier week-end chaotique, Alberto Contador a démontré, sur les pentes de la côte de Mûr-de-Bretagne, qu'il était loin d'avoir renoncé à ses ambitions. Battu d'un souffle à l'arrivée par Cadel Evans, El Pistolero a néanmoins repris 8" à Andy Schleck. Il a surtout retrouvé sa confiance.

Il ne lui a manqué qu'un boyau pour sauter Cadel Evans sur la ligne. Un écart infime qui l'a empêché de gagner cette étape qu'il a marquée de sa classe, de sa combativité à l'instant T, en somme, de son orgueil. Rejeté à 1'38" d'Andy Schleck, après l'étape du Mont des Alouettes et le contre-la-montre par équipes des Essarts, Alberto Contador était attendu au tournant à Mûr-de-Bretagne. L'ascension finale, courte mais très raide dans sa première partie, lui offrait une première occasion de refaire une partie de son handicap et de remettre les pendules à l'heure. En attaquant dans son style caractéristique au plus fort de la pente, en relançant derrière Evans jusque sur la ligne et en reprenant 8 petites secondes à son dauphin des deux précédentes éditions, El Pistolero s'est rassuré: "C'était une bonne journée. Un jour important pour mon moral et pour celui de l'équipe".
Au sein de la formation Saxo Bank, on se satisfait évidemment de sa réaction d'orgueil qui vient montrer à ceux qui enterraient déjà le Castillan qu'il faudrait continuer à compter sur lui sur ce Tour de France. "Son attaque n'était pas planifiée comme ça. On en avait discuté mais tout dépendait de l'état de fraicheur d'Alberto. Son accélération dans le final démontre qu'il a les jambes et le moral", analyse son directeur sportif Bradley McGee, satisfait. "C'était un bon test. Il voulait simplement voir ce qu'il pouvait faire. A l'arrivée, nous pouvons nous estimer satisfait parce qu'il a démontré qu'il était en condition", reprend son manager Bjarne Riis.
"Gagner le Tour "
S'il a cru un instant avoir gagné l'étape au point d'avoir levé le bras juste après la ligne, Contador ne retiendra pas sa deuxième place. Plus qu'une nouvelle victoire d'étape sur le Tour, presque anecdotique pour un coureur de son rang qui ne s'aligne sur le Tour que pour être en jaune à Paris, le vainqueur sortant se satisfait d'avoir repris du temps à Andy Schleck. "Huit secondes, ce n'est pas beaucoup par rapport à ce que j'ai perdu mais j'ai réduit un peu l'écart. C'est bien". Son retour aux affaires pèse davantage que cette simple opération comptable.

Ses adversaires le concèdent, Alberto est bien de retour dans une course qu'il traversait jusqu'ici comme un fantôme. "J'étais à bloc quand Contador a attaqué", explique Philippe Gilbert que tout le monde voyait pourtant gros comme une maison sur cette arrivée. "Ce n'est pas une surprise pour moi', confesse pour sa part Andy Schleck qui n'a jamais cessé de considérer Contador comme son principal rival. De son côté, le vainqueur du dernier Giro, pas mécontent de ne plus être au cœur des pronostics, veut rester à l'écart de la pression médiatique. "Andy Schleck et Cadel Evans, sont plus favoris que moi", glisse-t-il habilement sans vraiment convaincre. Bjarne Riis tient pourtant un tout autre langage: "Il est là pour gagner le Tour." Au vu de sa belle réaction bretonne, il est en effet difficile d'en douter.
source: eurosport.fr
 


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