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samedi 28 avril 2012

Football, Coupe de France Quevilly, une fin en apothéose ?

L'US Quevilly va tenter de devenir le premier club de National à remporter la Coupe de France, contre Lyon - Panoramic



Après avoir sorti Marseille et Rennes, le petit Poucet de Quevilly s’attaque à l’Olympique Lyonnais ce samedi, en finale de la Coupe de France. Grandissime favori, l’OL l’aura pas le droit à l’erreur. Surtout après sa défaite en finale de la Coupe de la Ligue…
Les échos de la rencontre :
 Déjà grandissimes favoris contre l’OM, en finale de la Coupe de la Ligue, les Lyonnais étaient pourtant repartis bredouille du Stade de France (0-1, Brandao titre l’OM). Bis repetita, samedi, contre Quevilly ? «Chaque joueur doit avoir de l’amour-propre pour les supporters, sa famille, annonce Bernard Lacombe, le bras droit du président Aulas, dans les colonnes du Progrès. Si on perd contre Quevilly, même si cette équipe va tout donner, ce sera une catastrophe, vraiment. Dans ce cas, il vaudrait mieux aller pointer à l’usine dès lundi matin…» Lyon a en effet une occasion en or de garnir son armoire à trophées avec une cinquième Coupe de France. Ce serait la première depuis 2008 et une finale remportée face au PSG (1-0) par le club rhodanien, qui n’a d’ailleurs plus rien gagné depuis. Problème ? L’OL n’est pas au mieux de sa forme depuis la déconvenue de la Coupe de la Ligue et reste sur un revers à Toulouse (3-0) et une victoire au forceps contre Lorient (3-2). Michel Bastos manquera en outre à l’appel, mais Yoann Gourcuff est annoncé dans le onze de départ.
Bien calé dans le ventre mou en National (13e), Quevilly a préparé sa finale à Clairefontaine ces derniers jours. Assez pour réaliser un nouvel exploit, après avoir sorti l’OM en quarts de finale (3-2 ap) et Rennes en demies (2-1) ? «Une équipe qui rêve, c’est une équipe qui gagne. Et, une équipe qui gagne, c’est une équipe qui rêve», assure Régis Brouard, le coach de l’US Quevilly. Sauf que cette fois, le rêve est en taille XXL. Seuls deux clubs n’appartenant pas à l’élite ont remporté la Coupe de France : Le Havre en 1959 et Guingamp, en 2009. Deux clubs qui jouaient en deuxième division au moment de leur exploit. Autrement dit, l’USQ, déjà demi-finaliste en 2010, serait la première équipe de National (troisième division) à soulever le trophée. Mais comme elle reste sur quatre victoires sur ses cinq dernières confrontations avec des équipes de Ligue 1, tous les espoirs sont permis ! A noter que c’est Hervé Piccirillo qui sifflera la finale de la Coupe de France. Un arbitre que l’OL a déjà croisé à quatre reprises cette saison (2v-1n-1d). Ce sera en revanche une première pour Quevilly.
La composition des groupes :
Lyon
Lloris, Vercoutre, Lopes - Dabo, Réveillère, Cris, B. Koné, Lovren, Cissokho, Umtiti, Källström, Gonalons, Fofana, Grenier, Gourcuff, Briand, Lacazette, Gomis, Pied, Lisandro
Quevilly
Non communiquée
Ils ont dit
«Personnellement, je n'envisage pas de perdre, assure le Lyonnais Maxime Gonalons, sur le site de la FFF. Si nous étions battus, nous serions ridicules. Nous n'avons qu'une idée, gagner. Nous devons faire en sorte de gagner, tout simplement sans nous poser de questions même si actuellement c'est un peu difficile pour nous. Nous avons du mal en ce moment et nous en sommes conscients, mais nous essayons de trouver des solutions car la finale sera une rencontre très importante pour le club. (…) Il faut ramener la Coupe de France à Lyon. Nous sommes préparés à cela et nous savons comment évoluent ces équipes qui ne lâchent rien. Ce sera de toute façon un gros match dont nous devons sortir vainqueurs
«L'image véhiculée (par Quevilly) est très rafraîchissante, juge Bernard Barbet, le président de la Ligue de football amateur. C'est un véritable bonheur pour l'ensemble du foot amateur, douze ans après le parcours de Calais. Les joueurs donnent l'impression de prendre beaucoup de plaisir. Petit-Quevilly offre une belle vitrine au foot amateur mais on ne peut pas parler de performance isolée avec un autre pensionnaire du National en demi-finale, le Gazélec d'Ajaccio, sans oublier Orléans en quart
«Il y a quatre ans, j’étais en DHR, à Hénin-Beaumont, raconte Pierrick Capelle, milieu de terrain de Quevillly, sur le site de la FFF. C’est un énorme fossé… Jouer au Stade de France, c’est hallucinant. (…) Un pronostic ? Je n’en n’ai pas donné pour les matches précédents, dont je n’en ferai pas aujourd’hui. Mais du moment qu’on gagne ce match, peu importe que ce soit après prolongation, aux tirs au but… Gagner cette finale, ce serait déjà énorme. Dans tous les cas, on jouera crânement notre chance et on prendra beaucoup de plaisir. On verra bien ce qui arrivera, mais je pense que ça peut être beau
Barbet : «Le foot amateur, un vivier pour le niveau professionnel»
Historique des confrontations :
Quevilly et l’OL se sont déjà croisés. C’était en huitièmes de finale de la Coupe de France, le 10 mars 1968. Les Normands s’étaient imposés grâce à un but de Daniel Horlaville (1-0).
Leurs cinq derniers matches :
Lyon-Lorient 3-2 (L1, 33e j.)
Toulouse-Lyon 3-0 (L1, 32e j.)
Lyon-Marseille 0-1 (CdL, Finale)
GFCO Ajaccio-Lyon 0-4 (CdF, 1/2)
Lyon-Auxerre 2-1 (L1, 31e j.)
Cherbourg-Quevilly 1-2 (Nat., 33e j.)
Quevilly-Martigues 1-1 (Nat., 32e j.)
Quevilly-Rennes 2-1 (CdF, 1/2)
Nîmes-Quevilly 3-0 (Nat., 31e j.)
Quevilly-Red Star 93 1-1 (Nat., 30e j.)
source: Sport24.com

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