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jeudi 21 juin 2012

Football, Equipe de France Des problèmes Ben Arfa et Nasri ?

Selon L’Equipe, une vive altercation aurait opposé Hatem Ben Arfa à Laurent Blanc après la défaite contre la Suède (0-2). Samir Nasri, lui, a été la cible de critiques internes.
«Ce que j'ai vu a quelque part réveillé en moi quelques démons». Florent Malouda a lâché une petite bombe mercredi en conférence de presse. L’ambiance au beau fixe, la reconstruction post-Knysna opérée depuis deux ans par Laurent Blanc, les «choses extraordinaires» que racontait Franck Ribéry il y a quelques jours ont volé en éclats dans le vestiaire français après la défaite contre la Suède (0-2). On est loin toutefois des insultes de Nicolas Anelka à Raymond Domenech ou de la grève du bus, d’ailleurs les deux joueurs incriminés (Hatem Ben Arfa, Samir Nasri) n’étaient pas en Afrique du Sud, mais les discours de solidarité régulièrement avancés paraissent aujourd’hui fragilisés.



«Les missiles» de Diarra à Nasri
Au cœur des cristallisations figure notamment Samir Nasri. Tout est venu de piques lancées par Alou Diarra, sitôt les Bleus rentrés dans le vestiaire après la fin du match contre la Suède. Abandonné par ses milieux offensifs, l'ex-capitaine de l’équipe de France a, selon L’Equipe, vivement reproché, en des termes parfois crus, le comportement de ces joueurs, leur absence d’implication défensive et leur engagement général. Pas directement nommé mais se sentant visé, Samir Nasri aurait alors demandé à son capitaine de rester au moins poli. Rien de grave a priori et rien que des moments banals dans un vestiaire après une défaite dans un contexte comme celui-là. «On s’envoie des missiles entre nous. Dans le vestiaire, il faut parfois s’envoyer quelques rafales», expliquait mercredi Florent Malouda, lequel n’avait pas voulu s’exprimer mardi soir parce qu’«on peut faire très mal en parlant à chaud devant les médias».



Ben Arfa se rebelle face à Blanc
Sauf que cet incident a été le déclencheur d’une énorme tension. Surpris au téléphone pendant que ses coéquipiers digéraient tant bien que mal la défaite, Hatem Ben Arfa s’est, légitimement, fait remonter les bretelles par Laurent Blanc. Après quoi, le joueur de Newcastle se serait levé droit face au sélectionneur, lui reprochant sa sortie à la 59e minute alors que «des joueurs plus nuls que moi» étaient sur le terrain et aurait invité Laurent Blanc à le renvoyer à la maison s’il n’en était pas satisfait. Là encore, la susceptibilité de Samir Nasri aurait été touchée par l’expression «plus nuls que moi». Le ton serait alors monté entre le Citizen et Ben Arfa, ce dernier reprochant au premier d’avoir simulé sa blessure (sortie à la 79e minute). Mercredi, Laurent Blanc a reconnu en conférence de presse que «ça a été chaud. Après une défaite, on a le sang un peu chaud, ça fait partie d’un vestiaire. Alors, on s’est refroidis avec une bonne douche», a-t-il tenté de dédramatiser.
Une fracture dans le groupe ?
Le pointage de ces comportements individualistes révèle que tous les traumatismes n’ont pas été totalement effacés. Il indique aussi le début d’une fracture au sein du groupe avec d’un côté des joueurs au temps de jeu modeste, qui ne comprennent pas en coulisses la confiance maintenue par le sélectionneur à des titulaires peu convaincants. Bref, tout ce que Laurent Blanc a voulu gommer depuis sa nomination en 2010. Ces événements auront-ils des répercussions pour le match contre l’Espagne ? Hatem Ben Arfa a entamé beaucoup de son crédit et Samir Nasri est de plus en plus contesté, non seulement pour son attitude, mais surtout pour son incapacité à endosser ce rôle de meneur-accélérateur qui doit alimenter Karim Benzema. Contre la Suède, le Citizen, ménagé mercredi (genou droit) n’a eu de cesse de ralentir le jeu français (4 touches de balle en moyenne). «Si on retombe dans nos travers, on repart en arrière et il faut tout recommencer à zéro. L’équilibre est fragilisé si on bascule de l’autre côté. A se servir de l’Euro pour briller individuellement, ça peut être contagieux. Et contre l’Espagne, ça peut faire très mal», prévient Florent Malouda.

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