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samedi 28 avril 2012

Recette : Tagliatelles de courgettes à la carbonara

Pour  4 Personne(s)


Ingrédients
pour Tagliatelles de courgettes à la carbonara

  • 3 courgettes
  • un filet d'huile d'olive
  • 2 jaunes d'œufs
  • 30g de parmesan fraîchement râpé
  • 20cl de crème liquide
  • 150g d'émincés de lardons
  • sel et poivre

Préparation
pour Tagliatelles de courgettes à la carbonara

Lavez les courgettes. A l'aide d'un économe, taillez des tagliatelles de courgettes en vous arrêtant avant les pépins.
Faites chauffez l"huile d'olive dans une poêle et faites cuire doucement les tagliatelles, en les remuant délicatement.
Salez peu et poivrez. Laissez les compoter pendant 10 minutes. Elles doivent rester légèrement croquantes.
Pendant ce temps, mélangez dans un bol les jaunes d'œufs, le parmesan et la crème liquide.
Faites revenir les lardons dans une poêle antiadhésive, ajoutez-y les tagliatelles de courgettes, mélangez bien, puis hors du feu ajoutez le mélange de jaunes d'œufs et de crème.
Remuez délicatement. Servez immédiatement en ajoutant un peu de parmesan fraichement râpé.

Astuces
pour Tagliatelles de courgettes à la carbonara

Une bonne manière de faire manger aux enfants des légumes qui ressemblent à un plat de pâtes qu'ils adorent. 
source : cuisineaz

Fiançailles du prince héritier du Luxembourg

Dernier prince héritier d’Europe encore célibataire, Guillaume s’unira à une aristocrate belge, la comtesse Stéphanie de Lannoy


Photo Abaca


Les futurs mariés Guillaume du Luxembourg et Stéphanie de Lannoy


À 30 ans, le grand-duc Guillaume de Luxembourg était le dernier prince héritier d’Europe encore célibataire. À peine rentré de Berlin et d’Hanovre où il accompagnait ses parents, le grand-duc Henri et la grande-duchesse Maria Teresa dans leur visite d’État en Allemagne, le prince Guillaume a confié hier au maréchalat de la cour l’heureuse mission d’annoncer ses fiançailles avec la comtesse Stéphanie de Lannoy, jeune aristocrate belge de 28 ans, cadette d’une fratrie de huit enfants dont l’ascendance s’est illustrée dans la chevalerie flamande et qui donna un généralissime des armées de Charles Quint avant que la grande impératrice Marie-Thérèse n’octroie à la famille le titre de comte du Saint Empire.

Vendredi, la future grande-duchesse héritière a été présentée aux autorités nationales au château de Colmar-Berg ainsi qu’à la presse à l’issue d’un déjeuner de famille (photo). Le premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker s’est réjoui dès jeudi de l’heureuse nouvelle et leur a publiquement adressé ses félicitations en saluant cet événement comme «  un moment important dans la vie du pays ». Certes, dès l’automne, des rumeurs circulaient sur la mystérieuse demoiselle avec laquelle le prince entretenait depuis un an «  une relation heureuse ». Comme il l’avait confié au Figaro à l’occasion de son trentième anniversaire, le grand-duc héritier se sentait «  tout à fait libre de se marier selon le choix de son cœur ».

Charme discret

L’aîné des cinq enfants du couple grand-ducal, qui régnera un jour sur le carrefour de l’Europe, a pris le temps de la réflexion avant de présenter celle dont la photo était vendredi en une de tous les quotidiens luxembourgeois : née le 18 février 1984, la fille cadette du comte Philippe de Lannoy et de son épouse, née Alix della Faille de Leverghem, a grandi dans la propriété familiale d’Anvaing dans le Hainaut belge.
Parlant parfaitement le français, le néerlandais, l’anglais, l’allemand, ayant appris le russe, elle est licenciée de philologie germanique à l’Université catholique de Louvain et se passionne pour la musique classique en pratiquant le violon et le piano. Un charme discret qui semble parfaitement s’harmoniser avec la personnalité du grand-duc héritier dont chacun s’accorde à reconnaître les immenses qualités de cœur comme les compétences, par exemple dans ses fonctions de promoteur du label luxembourgeois dans le commerce international.
La date du mariage n’est pas encore connue
En confidence, la commissaire européenne Viviane Reding, qui l’a accueilli dans les instances européennes, ne tarit pas d’éloges sur ce «  prince remarquablement formé et préparé à ses futures responsabilités ». Comme son grand-père, le grand-duc Jean, l’avait fait avant lui pour sceller le Benelux, en épousant Joséphine-Charlotte, sœur des rois Baudouin et Albert II, le prince Guillaume épousera donc aussi une Belge qui reçut comme lui une même éducation catholique mais largement ouverte sur le monde. Dès jeudi, les Luxembourgeois se sont précipités au palais grand-ducal pour signer les registres de félicitations en attendant le futur mariage princier dont la date n’est pas encore connue.
source: Madame Le Figaro
 

Football, Coupe de France Quevilly, une fin en apothéose ?

L'US Quevilly va tenter de devenir le premier club de National à remporter la Coupe de France, contre Lyon - Panoramic



Après avoir sorti Marseille et Rennes, le petit Poucet de Quevilly s’attaque à l’Olympique Lyonnais ce samedi, en finale de la Coupe de France. Grandissime favori, l’OL l’aura pas le droit à l’erreur. Surtout après sa défaite en finale de la Coupe de la Ligue…
Les échos de la rencontre :
 Déjà grandissimes favoris contre l’OM, en finale de la Coupe de la Ligue, les Lyonnais étaient pourtant repartis bredouille du Stade de France (0-1, Brandao titre l’OM). Bis repetita, samedi, contre Quevilly ? «Chaque joueur doit avoir de l’amour-propre pour les supporters, sa famille, annonce Bernard Lacombe, le bras droit du président Aulas, dans les colonnes du Progrès. Si on perd contre Quevilly, même si cette équipe va tout donner, ce sera une catastrophe, vraiment. Dans ce cas, il vaudrait mieux aller pointer à l’usine dès lundi matin…» Lyon a en effet une occasion en or de garnir son armoire à trophées avec une cinquième Coupe de France. Ce serait la première depuis 2008 et une finale remportée face au PSG (1-0) par le club rhodanien, qui n’a d’ailleurs plus rien gagné depuis. Problème ? L’OL n’est pas au mieux de sa forme depuis la déconvenue de la Coupe de la Ligue et reste sur un revers à Toulouse (3-0) et une victoire au forceps contre Lorient (3-2). Michel Bastos manquera en outre à l’appel, mais Yoann Gourcuff est annoncé dans le onze de départ.
Bien calé dans le ventre mou en National (13e), Quevilly a préparé sa finale à Clairefontaine ces derniers jours. Assez pour réaliser un nouvel exploit, après avoir sorti l’OM en quarts de finale (3-2 ap) et Rennes en demies (2-1) ? «Une équipe qui rêve, c’est une équipe qui gagne. Et, une équipe qui gagne, c’est une équipe qui rêve», assure Régis Brouard, le coach de l’US Quevilly. Sauf que cette fois, le rêve est en taille XXL. Seuls deux clubs n’appartenant pas à l’élite ont remporté la Coupe de France : Le Havre en 1959 et Guingamp, en 2009. Deux clubs qui jouaient en deuxième division au moment de leur exploit. Autrement dit, l’USQ, déjà demi-finaliste en 2010, serait la première équipe de National (troisième division) à soulever le trophée. Mais comme elle reste sur quatre victoires sur ses cinq dernières confrontations avec des équipes de Ligue 1, tous les espoirs sont permis ! A noter que c’est Hervé Piccirillo qui sifflera la finale de la Coupe de France. Un arbitre que l’OL a déjà croisé à quatre reprises cette saison (2v-1n-1d). Ce sera en revanche une première pour Quevilly.
La composition des groupes :
Lyon
Lloris, Vercoutre, Lopes - Dabo, Réveillère, Cris, B. Koné, Lovren, Cissokho, Umtiti, Källström, Gonalons, Fofana, Grenier, Gourcuff, Briand, Lacazette, Gomis, Pied, Lisandro
Quevilly
Non communiquée
Ils ont dit…
«Personnellement, je n'envisage pas de perdre, assure le Lyonnais Maxime Gonalons, sur le site de la FFF. Si nous étions battus, nous serions ridicules. Nous n'avons qu'une idée, gagner. Nous devons faire en sorte de gagner, tout simplement sans nous poser de questions même si actuellement c'est un peu difficile pour nous. Nous avons du mal en ce moment et nous en sommes conscients, mais nous essayons de trouver des solutions car la finale sera une rencontre très importante pour le club. (…) Il faut ramener la Coupe de France à Lyon. Nous sommes préparés à cela et nous savons comment évoluent ces équipes qui ne lâchent rien. Ce sera de toute façon un gros match dont nous devons sortir vainqueurs.»
«L'image véhiculée (par Quevilly) est très rafraîchissante, juge Bernard Barbet, le président de la Ligue de football amateur. C'est un véritable bonheur pour l'ensemble du foot amateur, douze ans après le parcours de Calais. Les joueurs donnent l'impression de prendre beaucoup de plaisir. Petit-Quevilly offre une belle vitrine au foot amateur mais on ne peut pas parler de performance isolée avec un autre pensionnaire du National en demi-finale, le Gazélec d'Ajaccio, sans oublier Orléans en quart.»
«Il y a quatre ans, j’étais en DHR, à Hénin-Beaumont, raconte Pierrick Capelle, milieu de terrain de Quevillly, sur le site de la FFF. C’est un énorme fossé… Jouer au Stade de France, c’est hallucinant. (…) Un pronostic ? Je n’en n’ai pas donné pour les matches précédents, dont je n’en ferai pas aujourd’hui. Mais du moment qu’on gagne ce match, peu importe que ce soit après prolongation, aux tirs au but… Gagner cette finale, ce serait déjà énorme. Dans tous les cas, on jouera crânement notre chance et on prendra beaucoup de plaisir. On verra bien ce qui arrivera, mais je pense que ça peut être beau.»
Barbet : «Le foot amateur, un vivier pour le niveau professionnel»
Historique des confrontations :
Quevilly et l’OL se sont déjà croisés. C’était en huitièmes de finale de la Coupe de France, le 10 mars 1968. Les Normands s’étaient imposés grâce à un but de Daniel Horlaville (1-0).
Leurs cinq derniers matches :
Lyon-Lorient 3-2 (L1, 33e j.)
Toulouse-Lyon 3-0 (L1, 32e j.)
Lyon-Marseille 0-1 (CdL, Finale)
GFCO Ajaccio-Lyon 0-4 (CdF, 1/2)
Lyon-Auxerre 2-1 (L1, 31e j.)
Cherbourg-Quevilly 1-2 (Nat., 33e j.)
Quevilly-Martigues 1-1 (Nat., 32e j.)
Quevilly-Rennes 2-1 (CdF, 1/2)
Nîmes-Quevilly 3-0 (Nat., 31e j.)
Quevilly-Red Star 93 1-1 (Nat., 30e j.)
source: Sport24.com

Qui de la Première dame de France ou de la First Lady américaine a le statut le plus avantageux et l’influence la plus grande sur le destin de son pays ?

Photo AFP Carla Bruni-Sarkozy et Nicolas Sarkozy, Michelle et Barak Obama


Quand Carla Bruni assure qu’elle ne connaît rien à la politique, Valérie Trierweiller promet, elle, qu’elle apprendra vite. Michelle Obama affirme n’être que la « Mom-in-chief » de la Maison Blanche et Ann Romney, épouse du probable candidat républicain, s’y projette déjà. Rôle, rémunération, influence : en ces temps d’élections, vaut-il mieux avoir le double de clés de l’Elysée ou de West Wing ?

Leurs statuts et salaires

La première dame

Elle n’a aucun autre statut particulier et ne perçoit aucune rémunération de l’Etat. La première dame de France peut travailler, même si la fonction protocolaire a suffi à la plupart d’entre elles.
Carla Bruni n’a sorti qu’un album depuis son mariage avec Nicolas Sarkozy en février 2008, mais elle continue à composer. Valérie Trierweiller confiait récemment à Femme Actuelle qu’elle ne renoncerait pas à exercer son métier de journaliste si son compagnon était élu le 6 mai. Seule première dame de la Ve République à avoir assuré une charge politique, Bernadette Chirac était à la tête du conseil général de Corrèze pendant les deux mandats de son mari.

The first lady

On croit souvent que Flotus, (l'acronyme de First Lady of the United States) est mieux lotie. Pour autant elle n’a ni statut officiel, ni rémunération, ni bureaux particuliers. Michelle Obama aurait beaucoup souffert, au début du mandat de son époux, de devoir passer par sa secrétaire pour lui parler. La première dame des Etats-Unis souffle bien dans l’oreille de son mari, mais les conseillers de Barack Obama ne la consultent pas sur les affaires de l’Etat.


Photo AFP En 2007, quand Cécilia Sarkozy était première dame de France, c'est Laura Bush, l'épouse de Georges W Bush, qui dormait à la Maison Blanche



Leurs rôles officiels

La première dame

Elle assure un rôle protocolaire de représentation de la France. En 2007, l’ambitieuse Cécilia Sarkozy et sa famille recomposée relookent la fonction. Pour la première fois depuis les tailleurs Courrège de Claude Pompidou, on scrute les tenues vestimentaires de la première dame. Cette « glamourisation » atteint son paroxysme avec l’arrivée de Carla Bruni à l’Elysée. Pendant la visite du couple présidentiel en Grande-Bretagne, en mars 2008, les observateurs convoquent à l’unisson le souvenir de Jackie Kennedy.
En revanche, les Français acceptent mal que la première dame se mêle de politique. L’intervention de Cécilia Sarkozy dans la libération des infirmières bulgares en 2007 avait fait jaser. Carla Bruni-Sarkozy a choisi de rester beaucoup plus en retrait : « Il est tombé sur l'animal le plus apolitique qui soit ! », affirmait-elle récemment au Nouvel Observateur.
Hormis ce rôle de représentation et d’épouse aimante, les premières dames se sont illustrées, depuis Claude Pompidou, dans des causes caritatives : la lutte pour les droits de l’homme pour Danièle Mitterrand ou les personnes hospitalisées à travers les opérations pièces jaunes de Bernadette Chirac.

The first lady

On constate une réelle aseptisation de la fonction avec le temps. Eleanor Roosevelt présida la commission chargée de rédiger la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948. Betty Ford, en 1973, sortit de son devoir de réserve en approuvant la décision de la Cour suprême reconnaissant le droit à l'avortement. Ces trente dernières années, seule Hillary Clinton s’est démarquée en prenant part, dès le premier mandat de son mari, à un groupe de réflexion sur un projet d’assurance maladie universelle. En 2000, elle fut élue sénatrice de l'Etat de New York.
La tête haute en toutes circonstances
Aujourd’hui, en façade en tout cas, les first ladies sont limitées dans leur champ d’action. Laura Bush s’occupait de promouvoir la lecture. Michelle Obama lutte contre l’obésité infantile et la malbouffe à travers le programme Let’s move. Dans toutes les circonstances, elles doivent garder la tête haute, comme le fit Hillary Clinton malgré l’humiliation du scandale sexuel de l’affaire Lewinsky en 1998.


Photo AFP
Hillary Clinton, à la Maison Blanche entre 1993 et 2001,  fut la première First Lady à occuper un poste de sénatrice. Bernadette Chirac, première dame entre 1995 et 2007, occupa elle aussi une charge politique, à la direction du conseil régional de Corrèze.


Leurs rôles officieux

La première dame

C’est la meilleure attachée de presse du président. Elle se doit d’incarner le discours de son mari. Nicolas Sarkozy veut être proche du peuple ? Carla enfile des tenues passe partout, confie adorer Plus belle la vie et prendre de temps à autre le métro, sous une perruque. Mais si la première dame est un excellent faire-valoir et peut aider à la victoire, le moindre de ses écarts à l’international peut être perçu comme un affront lancé par le pays. En 2007, l’angine blanche prétextée par Cecilia Sarkozy pour échapper à un dîner chez les Bush frôla l’incident diplomatique.
 Motivator in chief

The First Lady

Comme en France, elle est le meilleur outil de communication du président. Bill Clinton, avait affirmé que voter pour lui, c’était en avoir « deux pour le prix d’un », faisant référence à sa femme Hillary. Comme Carla Bruni-Sarkozy, Michelle Obama a multiplié les interviews à la presse féminine, allant jusqu’à se plaindre que son président de mari laisse traîner ses chaussettes ! Si la cote de popularité de Barack Obama oscille autour des 40 %, celle de sa femme dépasse aujourd’hui les 60 % ! « Mom-in-chief » pendant la première partie du mandat Obama, elle est désormais considérée « Motivator in chief » de la Maison Blanche.
L’épouse peut aussi combler les lacunes d’une stratégie de communication. Ainsi Ann Romney, l’épouse du probable adversaire républicain de Barack Obama en novembre, adoucit l’image de « Mitt-bott » (Mitt-robot), froid businessman mormon qui a fait fortune grâce à un fonds spéculatif. Jusqu’à se servir de la sclérose en plaques dont elle souffre pour prouver aux Américains qu’il est l’époux attentionné dont rêvent toutes les housewises… Apitoyer pour faire gagner, c’est aussi à cela que peut servir une first lady.
source: Madame Le Figaro

Carrefour : 3000 postes menacés selon les syndicats

«Nous avons la certitude qu’il y aura entre 3 et 4.000 suppressions d’emplois», déplore-t-on chez FO. Carrefour ne commente pas.
Sale temps pour Carrefour. Les syndicats FO et CFDT du groupe de distribution Carrefour attendent au moins 3000 suppressions de postes. «Nous avons la certitude qu’il y aura entre 3 et 4000 suppressions d’emplois», a indiqué à l’AFP Dejan Terglav, secrétaire fédéral en charge du commerce pour FO, premier syndicat de l’entreprise qui a vu sa rentabilité chuter en 2011.
Selon le syndicaliste, qui explique s’être fondé sur les «remontées des cadres supérieurs syndiqués chez FO qui ont vu des notes écrites, des plans», les suppressions concerneront «20 personnes en moyenne par magasin», au nombre de «200 et quelque», et «le reste serait réparti sur les sièges sociaux». Serge Corfa, responsable CFDT, deuxième syndicat de Carrefour, a estimé que les chiffres de FO sont «même sous-estimés», même si les syndicats n’ont à ce stade «aucun écho officiel». Mais «l’enjeu est pire que ça», a prévenu le syndicaliste, qui se demande si «Carrefour n’est pas en train de démanteler le groupe», n’hésitant «plus à vendre ses magasins».
La direction de Carrefour, sollicitée par l’AFP, s’est refusée à tout commentaire.

«On va entrer en guerre»

Selon les deux syndicats, un comité de groupe en présence de Georges Plassat, récemment nommé à la tête de Carrefour, doit en principe se tenir le 10 mai. Selon Dejan Terglav, ce comité, au cours duquel le nouveau patron pourrait faire des annonces, pourrait toutefois être repoussé au mois de juin. Si pour sa première grande intervention, Georges Plassat annonce entre 3 et 5000 emplois, «le moral va être en berne, et nous on va rentrer en guerre», prévient Dejan Terglav. «On est dans l’attente d’une réaction, d’une proposition d’un rendez-vous», a ajouté le syndicaliste.
Le groupe Carrefour, qui compte quelque 471.000 collaborateurs dans le monde et qui est le numéro deux mondial du secteur, a vu son bénéfice net chuter de 14,3% en 2011. Il n’a cessé de perdre des parts de marché dans l’Hexagone face à ses rivaux Casino et Leclerc, son nouveau concept d’hypermarchés «Planet», lancé par le prédécesseur de Georges Plassat, le suédois Lars Olofsson, n’ayant pas convaincu. Le déploiement des nouveaux hypermarchés a depuis été gelé.
source: Le Figaro

vendredi 27 avril 2012

A Gagner Un séjour de 4 jours pour 2 personnes à New York (5580 euros) en hôtel 3* avec 2 places pour une comédie musicale à Broadway + 2 City Pass et budget shopping de 400 euros

Colgate - 4*
Un séjour de 4 jours pour 2 personnes à New York (5580 euros) en hôtel 3* avec 2 places pour une comédie musicale à Broadway + 2 City Pass et budget shopping de 400 euros, 10 cartes cadeaux "Shopping Addict" (179 euros), 500 échantillons de dentifrice Colgate MaxWhite One
Jeu à instants gagnants.
Limitations : être majeur.
Date limite : 31/05/2012 - Pays : France
>> PARTICIPER

Le streaming illégal n'a pas digéré l'arrêt de Megaupload

La très forte audience en France de Megaupload, dont les serveurs ont été coupés par le FBI en janvier, peine à se reporter vers de nouveaux services. Le «peer-to-peer» fait du sur-place.

En obtenant la fermeture de Megaupload et de Megavideo le 19 janvier, les États-Unis ont profondément désorganisé le marché du piratage en streaming et en téléchargement direct. Après trois mois, aucun nouveau champion n'a clairement émergé en France. Et le trafic des principaux annuaires de films et de séries piratés, qui se reposaient sur les fichiers hébergés par les sites de la galaxie «Mega», continue de baisser.
L'exemple de DPStream est frappant. Ce site est le plus important annuaire de contenus pirates en streaming en français, selon un classement établi par l'Idate pour l'Hadopi (voir le pdf). En mars, 1,3 million de Français ont visité ses pages, d'après des chiffres de Médiamétrie. Ils étaient 2 millions en décembre. Son concurrent Streamiz ne se porte pas mieux: son audience a été divisée par deux, à 736.000 visiteurs uniques. Quant au populaire forum Wawa-Mania, il stagne à 661.000 visiteurs en mars.
Depuis la fermeture de Megaupload et de Megavideo, les annuaires de streaming et de téléchargement direct ont perdu de leur attrait. Ils ont d'abord été contraints de modifier en urgence leurs liens afin de pointer vers des plates-formes d'hébergement de fichiers toujours en service. Sur DPStream, les vidéos sont aujourd'hui stockées pour moitié sur PureVID, pour moitié sur MixtureVideo, a analysé l'Idate. En mars, ces deux plates-formes ont totalisé près de 1,5 million de visites en France, alors que MegaVideo dépassait régulièrement les 2 millions.

De nouvelles restrictions

Les annuaires ont ensuite été pénalisés par les nouvelles restrictions mises en place des services d'hébergement de fichiers, qui se montrent plus prompts que Megaupload à effacer les contenus signalés par les ayants droit. RapidShare, un des rares dont l'audience a augmenté, vient de publier un manifeste contre le piratage et s'est engagé à baisser ses vitesses de chargement pour les non-inscrits. «La qualité de service en termes de débits disponibles a nettement diminué depuis la fermeture de Megaupload», notait l'Idate dans son rapport. Le marché est toutefois «en voie de réorganisation plutôt que de régression», ajoutaient, prudemment, les auteurs de l'étude.
Cette lente recomposition du paysage du streaming et du téléchargement direct, qui aurait pu profiter aux services de «peer-to-peer», comme l'ont laissé croire de premières observations en janvier, n'a pour l'instant pas eu l'effet anticipé. L'audience de quatre principaux services (µTorrent, BitTorrent, eMule et LimeWire), dont l'Hadopi se félicitait de la baisse de 29% en 2011, est restée calée autour de 3 millions de fidèles depuis l'automne dernier. À l'inverse, des premiers indicateurs laissaient voir un effet positif sur les plates-formes légales de vidéo à la demande.
L'Hadopi, qui a reçu pour mission de Nicolas Sarkozy de s'attaquer aux plates-formes de téléchargement direct et de streaming illégal, en plus du «peer-to-peer», publiera prochainement un rapport sur le sujet. François Hollande, qui veut s'il est élu «repenser» la loi Hadopi et mener «une évaluation approfondie» du bilan de la Haute Autorité, a déjà indiqué son intention d'instaurer «un cadre juridique adapté à la lutte contre les services ou intermédiaires illégaux». C'est-à-dire les plates-formes et les annuaires de téléchargement et de streaming illégaux.
source : Le Figaro

Hollande «plutôt dangereux» selon The Economist

Si The Economist devait voter, il opterait pour Nicolas Sarkozy, mais «pas plus pour ses mérites que pour maintenir François Hollande à l'écart». L'hebdomadaire britannique critique avec virulence le candidat socialiste.



Après le «déni» de la France, The Economist replace l'élection présidentielle française à la une. Il y a un mois, l'hebdomadaire économique britannique déplorait la «frivolité» de la campagne des candidats à l'élection présidentielle, qui a nié les problèmes graves de la France. Alors que le premier tour du scrutin a placé François Hollande en tête des votes face à Nicolas Sarkozy, The Economist illustre son penchant libéral et ne mâche pas ses mots à l'encontre du candidat socialiste.
En couverture, François Hollande est qualifié d'homme «plutôt dangereux» (...) pour la France et pour l'Europe. Il apparaît en petit, les yeux écarquillés, et partiellement caché par le drapeau français qu'il entrouvre. Dans son éditorial, le socialiste - largement pressenti pour gagner l'élection le 6 mai prochain - a, certes, raison de clamer que l'austérité et «la discipline budgétaire trop rigide voulue par l'Allemagne» empêchent toute possibilité de croissance de la zone euro. Mais il est trop «hostile aux changements structurels». Or, selon la revue, qui consacre trois pages supplémentaires sur l'élection présidentielle française, l'Hexagone a besoin de réformes, aussi «douloureuses» soient-elles. S'il ne les mène pas, les marchés finiront par l'y contraindre, peut-on lire. Et s'il transmet à ses voisins européens sa volonté à stimuler la croissance avant de réduire les dépenses publiques et d'améliorer la compétitivité du Vieux Continent, la survie de l'euro est en jeu, estime encore The Economist.
L'hebdomadaire britannique qui rappelle avoir franchement soutenu Nicolas Sarkozy en 2007, félicite le président sortant d'avoir assoupli «les 35 heures des socialistes, libéré les universités, et relevé l'âge de la retraite». Selon le journal, Nicolas Sarkozy «a eu la malchance d'être frappé par la crise économique», mais il a progressivement adopté un ton plus «protectionniste, anti-immigrants, et anti-Europe (...) sûrement destiné aux électeurs de Marine Le Pen». Au final, s'il devait voter, The Economist opterait pour Nicolas Sarkozy, mais «pas plus pour ses mérites que pour maintenir François Hollande à l'écart».
source: Le Figaro
 

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