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dimanche 12 août 2012

Une start-up révolutionne le transfert de fonds

Wontanara propose aux membres de la diaspora africaine de faire les courses sur Internet pour leurs proches restés au pays.

Une jeune société cofondée par un entrepreneur guinéen et un investisseur français s'attaque au quasi-monopole de Western Union. Wontanara, «on reste ensemble» en soussou, la langue des régions Est de la Guinée, propose aux migrants de la diaspora de Guinée de prépayer les courses de leurs proches restés au pays, en évitant les transferts d'argent. Fondée l'été dernier, Wontanara réfléchit déjà à étendre ses services vers le Sénégal, le Cameroun et la Côte d'Ivoire.
Wontanara a été créée sur une idée simple: les membres de la diaspora font les courses, pour leurs proches restée au pays, sur une boutique en ligne de denrées alimentaires. Sur leur site www.wontanara.com, les migrants choisissent parmi une liste de commerçants locaux la boutique la plus proche de leur famille et sélectionnent ensuite les produits alimentaires qu'ils souhaitent offrir. Les courses sont payées via le terminal de paiement du site. Le bénéficiaire est immédiatement informé par un SMS du don, ainsi que des coordonnées du commerçant où il peut aller retirer les denrées. Le commerçant est payé par Wontanara une fois les produits délivrés.

Éviter les intermédiaires

«Nous sommes complètement transparents sur nos commissions, explique Alexandre Peisse, cofondateur de Wontarana avec Aboubacar Kourouma, nous prenons 10% sur le prix du paquet de riz local, en appliquant le taux de change du jour, quand les commissions des sociétés de transfert de fonds peuvent aller jusqu'25% pour les petits montants.» Le système de Wontanara permet surtout aux donateurs de s'assurer de la bonne allocation de ses fonds, et de protéger ainsi le destinataire d'éventuels intermédiaires peu scrupuleux.
Derrière ce projet à caractère social, se profilent ainsi d'importants enjeux financiers et économiques. Les transferts de fonds en Guinée atteignent à eux seuls 70 millions de dollars annuels. Wontanara, qui a atteint l'équilibre le mois dernier, ne capte pour l'instant qu'une partie de cette enveloppe. Mais l'entreprise entend bien faire bouger les lignes. Pour financer son développement vers le Sénégal, le Cameroun et la Côte d'Ivoire, la société cherche actuellement à lever 1 million d'euros.
source : Le figaro

Football, Ligue 1 Ibrahimovic : «Ce n’est que le début»

Pas encore à 100%, Zlatan Ibrahimovic a tout de même sauvé le PSG samedi soir face à Lorient (2-2) avec un doublé, accessoire à ses yeux. Même s’il reconnait que Paris est pour l’heure encore en rodage, il se veut résolument exigeant pour la suite.
Zlatan, quel est votre sentiment après ce match nul face à Lorient (2-2) pour débuter le championnat ?
Zlatan Ibrahimovic : Ce n’est que le premier match. L’équipe est nouvelle pour moi. Je ne suis avec elle que depuis une semaine et demie. Nous allons prendre le temps pour être mieux organisés. Ce n’est que le début. Nous avons le temps pour faire beaucoup mieux. C'est un premier match, et un premier point de pris. Il reste encore beaucoup de matches à jouer.
Comment vous êtes-vous senti ?
Je me sens bien. Je ne suis pas encore à 100%. Je ne m’entraîne que depuis une semaine et demie. Il me manque encore quelques séances pour être à 100%. Mais grâce à mes coéquipiers, j’ai marqué deux buts. Chaque jour, je m’entraîne et chaque jour, je progresse. Je vais maintenant partir en sélection pour quelques jours. Et quand je reviendrai, ça ira encore mieux.
Quel regard portez-vous sur la performance de la défense, quelque peu en difficulté ?
Je pense que quand vous défendez, vous défendez avec toute l’équipe. Pas seulement avec quatre joueurs. Si la défense est un problème, alors les onze joueurs sont le problème.
Etes-vous déçu par le résultat ?
Non. Absolument pas. Ce n’est que le premier match. Vous ne gagnez pas le championnat en gagnant un seul match.
Vous avez marqué deux buts. C'est un bon début pour devenir le meilleur buteur…
(Il coupe) Non. Je ne pense pas à ça. Si c’est Ménez qui marque, ou Lavezzi, c’est la même chose pour moi. Moi, ce que je veux, c'est gagner. Je préfère ne pas marquer et gagner plutôt que marquer et ne pas gagner.
Un mot sur l’ambiance du Parc des Princes...
L’ambiance était fantastique. A la mi-temps, nous perdions 2-0. Les supporters ont fait part de leur mécontentement et voulaient en voir plus. Je les comprends, je suis d’accord avec eux. Mais en deuxième période, on a été beaucoup mieux et bien meilleur. Nous avons réussi à revenir au score en marquant deux buts. Et on a pu voir immédiatement que les supporters étaient derrière nous, à essayer de tout faire pour nous aider, nous motiver et nous donner de l’adrénaline pour faire encore mieux.
Qu’avez-vous pensé du niveau de la Ligue 1 et notamment de cette équipe de Lorient ?
Lorient est une bonne équipe. Mais ce n’est pas à l’adversaire d’établir le niveau, c’est à nous de le faire, parce que nous sommes les favoris, que nous avons des joueurs fantastiques et qu’on veut gagner. C’est à nous d’établir un haut niveau.
Propos recueillis par Vincent Duchesne, au Parc des Princes

Un restaurateur agressé parce qu'il ne faisait pas le ramadan

Un commerçant marseillais a été menacé puis frappé par un homme qui exigeait la fermeture du snack pendant le ramadan.

«L'homme était en voiture, aux côtés d'une femme voilée. Il m'a interpellé à plusieurs reprises, menaçant: “Toi, je te conseille de fermer.”» Jean-Marc Azer, commerçant depuis trente ans dans le quartier de Belsunce à Marseille, est encore sous le choc. En début de semaine, après-midi, il a été brutalement agressé par un passant exigeant la fermeture de son snack en raison du ramadan. Après avoir été soigné à l'hôpital de La Conception, il est de retour dans son restaurant, malgré une ITT de six jours.
Entouré de ses trois employés, Jean-Marc Azer, âgé de 64 ans, a décidé de rester ouvert, mais ne sort plus dans la rue sans jeter un regard prudent aux alentours. «Je l'attends… explique-t-il. Au début, je n'ai pas compris ce que me voulait cet homme au volant d'une voiture grise, raconte-t-il. Je me suis approché. Plusieurs fois il m'a répété: “Tu as intérêt à fermer. On ne sert pas de nourriture pendant le ramadan.” Le ton est vite monté. Je lui ai répondu qu'il n'avait pas à faire sa loi en France. Ils ne vont pas tout imposer!» L'automobiliste redémarre. Mais moins d'une heure plus tard, Jean-Marc Azer entend un claquement sonore derrière lui. Le sang se met à couler de son oreille. L'homme l'a frappé par derrière avec une ceinture au bout métallique. Les pompiers arrivent.
L'affaire suscite beaucoup d'émotion dans le quartier, où le snack ne désemplit pas de visiteurs. Le restaurateur, d'origine égyptienne, mais de confession non musulmane, a reçu de nombreux soutiens, notamment celui de l'association des commerçants de Belsunce. Ces derniers ont écrit aux élus, à la préfecture et à la police pour exprimer leur «indignation». L'imam de la mosquée du Marché aux Puces (XVe), Haroun Derbal, a également condamné le geste de l'agresseur. «En trente ans, c'est la première fois que je vois une chose pareille, déplore le restaurateur. C'est un quartier où vivent une majorité de musulmans, mais aussi des juifs, des Arméniens, des chrétiens, des gens athées… et il n'y avait pas de problèmes. Il ne faudrait pas que cet homme donne le mauvais exemple.»
Le commerçant a déposé plainte et l'affaire, prise au sérieux, a mobilisé les services de police. Un enquêteur s'est rendu sur place mercredi pour rencontrer le commerçant blessé. Les bandes vidéo d'une caméra située à quelques mètres ont été saisies, mais le suspect, âgé d'une trentaine d'années, n'a pas été retrouvé. Le ramadan a commencé le 20 juillet et doit s'achever le 19 août.
source : Le Figaro

JO 2012, Athlé Lavillenie : «Tout était parfait»

Renaud Lavillenie vit les meilleurs moments de sa vie - AFP

Sacré champion olympique vendredi soir, Renaud Lavillenie savourait son concours parfait et estimait être en train de vivre les plus belles heures de sa vie.
A Londres
Renaud, vous venez d'être sacré champion olympique. Est-ce le plus beau jour de votre vie ?
Renaud Lavillenie : Oui. Enfin je ne sais pas si c'est aujourd'hui (Ndlr : vendredi) ou si ce sera demain (Ndlr : samedi). Mais je dirais que les 24 heures entre le début du concours et le moment où j'aurai ma médaille sont les plus belles que j'ai jamais vécues, sans hésitation. Mais ce titre n'est pas sorti de nulle part. Je me suis entraîné pour ça. Je savais que les Jeux olympiques ne seraient pas gagnés d'avance. Encore heureux d’ailleurs ! Mais ce soir, il y a tout eu, la performance, le record olympique, la manière... Tout est parfait (sourire).
Vous n'avez pas explosé de joie tout de suite quand vous avez su que vous étiez sacré. Pourquoi ?
Parce que le concours n'était pas fini. Je savais que j'avais le potentiel de faire quelque chose de grand et jusqu'au bout j’étais parti pour faire ça. J'ai tenté 6m02 car Bjorn (Otto) avait encore un essai puis 6m07 pour devenir le deuxième meilleur performeur de l'histoire.
Que vous est-il passé par la tête lorsque vous avez vu Otto et Holzdeppe passer 5m91 ?
Je me suis dit : "ce n'est pas fini" (sourire). Je ne peux pas dire que j'étais surpris non plus. Même s'ils étaient en difficulté à 5m85, je savais qu'ils avaient le potentiel pour aller plus haut. Après, je suis resté concentré sur ce que j'avais à faire, pour ne pas me laisser déstabiliser.
Je ne voulais rien avoir à regretter
— Renaud Lavillenie
Et au moment de vous élancer pour votre dernier essai à 5,97m, aviez-vous conscience de l'importance de ce saut qui allait décider de l'issue du concours ?
Je n'y pensais pas (sourire). Je pensais juste à sauter, à faire un super saut. Peu importe les conséquences, je ne voulais rien avoir à regretter. Et c'est ce qui s'est passé. Je n'ai pas pensé à la finalité de ce saut mais juste à donner le meilleur de moi-même et à me faire plaisir.
Une fois la barre franchie, comment arrivez-vous à rester dans le concours et à ne pas laisser éclater votre joie ?
J'ai toujours été comme ça. Même aux Championnats d'Europe en salle, en 2011, quand je fais 6m03, je suis tout de suite concentré pour tenter une barre plus haute. Ça fait partie de ma nature. Je ne me satisfais pas de quelque chose quand je sais que je peux avoir plus. Quand je passe 5m97, il reste encore un essai aux deux autres, donc rien n'était gagné. C'est pour ça que c'est une erreur de sortir de sa compétition et cette erreur, je ne l'ai pas faite.
Vous succédez à Jean Galfione, dernier champion olympique français. Qu'est-ce que ça représente pour vous ?
J'y pensais depuis longtemps. Je lui ai succédé il y a sept mois quand je suis devenu champion du monde en salle, comme lui. On partage plein de choses : on est les deux seuls Français à avoir passé 6 mètres, on a été champion du monde en salle, maintenant champion olympique. C'est grand parce que Jean, ce n'est pas un petit athlète. J'ai énormément de respect pour lui et ça fait plaisir, un plaisir partagé même, de lui succéder.
 Avez-vous repensé au concours de Daegu ?
Je n'ai pas fait cette erreur de repenser aux derniers Moindiaux car chaque concours est différent, même lorsque les scénarii se ressemblent parfois. J'avais juste en tête de donner le meilleur de moi-même, quoi qu'il arrive. J'ai progressé depuis l'an dernier, j'ai évolué même si certains n'ont pas cru en mes capacités. J'ai prouvé que ce n'est pas parce qu'on rate une compétition dans la saison qu'on n'est pas prêt. Quand on arrive sur un championnat, tout est différent et tout peut arriver.
source :sport24

Comment Kristen Stewart en est-elle arrivée à tromper Robert Pattinson ?

Les médias américains ne parlent que de ça, sous le choc : Kristen Stewart a fauté avec le réalisateur de Blanche-Neige et le chasseur. Que s'est-il passé ? Grazia.fr a mené l'enquête... sur le web.



© Getty Images


La prophétie
Dans le numéro de juin du ELLE américain, Kristen Stewart déclarait : "On peut apprendre tellement de mauvaises expériences. J'ai l'impression de m'ennuyer. Je me demande pourquoi tout est si simple pour moi ? J'ai hâte que quelque chose de fou m'arrive, put***. J'en envie qu'on me dise d'aller me faire fou***. Vous voyez ce que je veux dire ?"
Le timing
Le 14 juillet, Rob et Kristen se trouvaient au Comic-Con de San Diego.
Le 19 juillet, Rob et Kristen passaient la soirée à écouter de la musique au Hotel Cafe de Los Angeles.
Entre les deux, le 17 juillet, Kristen, 22 ans, a été surprise en compagnie du réalisateur de son dernier film, Blanche-Neige et le chasseur, Rupert Sanders, 41 ans. Un homme marié à Liberty Ross, mannequin et actrice. Son dernier rôle ? Celui de la reine Eleanor, soit la mère de Blanche-Neige dans le film de son époux !
"Comme deux adolescents en pleine montée d'hormones, l'actrice et le père de famille ont roulé toute l'après-midi dans  L.A. à la recherche d'endroits discrets pour pouvoir se peloter, écrit Us Weekly. À chaque arrêt, il lui sautait dessus, Ils se calmaient seulement quand ils pensaient que quelqu'un s'approchait. C'est comme si ils n'en avaient jamais assez."
Le 22 juillet, Rob et Kristen se rendaient à la cérémonie des Teen Choice Awards.
Comment Kristen s'est-elle fait attraper ?
17 juillet. Un paparazzi qui la suit après qu'elle est allée à la gym est surpris de la voir prendre soudainement un autre chemin que celui qui mène à chez elle. Elle vient juste de recevoir un coup de fil. Il la filoche. Curieux de la voir se garer sur un parking au milieu de nulle part, il attend et, quinze minutes plus tard, il voit Rupert Sanders arriver à pied. Le réalisateur monte dans la voiture de Kristen et commence à l'embrasser tout partout. Peu après, semblant soucieux, ils repartent. Ils se rendent dans un parc, prennent l'air, se pelotent et filent à nouveau dans la voiture de Kristen pour une session de bouche-à-bouche de 20 minutes avant de décamper. Ensuite, elle le ramène chez lui. Un dernier baiser, et ils se séparent. Kristen rentre à la maison. Retrouver Robert.
Y croire ou ne pas vouloir y croire
Les fans du couple Robsten sont anéantis, plein de jeunes filles se proposent de consoler Robert, Kristen se fait traiter de tous les noms (Us Weekly aussi) et un blog de soutien à l'actrice a même fait son apparition... avec un joli gif animé qui tend à nous prouver que la photo de couverture de Us Weekly est un fake. On a envie d'y croire, de les soutenir dans leur croisade. Malheureusement, les photos du magazine (visibles ici) ne laissent que peu de place au doute. Et que dire du mea culpa - indirect - de l'actrice dans People (le messager préféré des célébrités) qui se dit effondrée (d'avoir trompé Robert ou de s'être fait prendre par la patrouille ???).
L'aveu
Dans un communiqué très touchant (et rédigé les larmes aux yeux), Kristen Stewart reconnaît sa faute : "Je suis profondément désolée d'avoir blessé mes proches. Tout cela a mis en péril la chose la plus importante de ma vie, la personne que j'aime et que je respecte le plus, Rob. Je l'aime, je l'aime, je suis si désolée." Rupert Sanders s'est lui aussi excusé d'avoir trompé sa femme, "mon épouse et nos enfants sont tout ce que j'ai au monde. Je les aime de tout mon cœur, je prie pour qu'on traverse cette épreuve ensemble."
Après Vanessa et Johnny, Tom et Katie... au tour de Rob et Kristen de se séparer ?
Même s'il ne s'agit que d'un flirt poussé (après tout, le paparazzi n'a été témoin de rien de plus), même si l'autre pardonne, difficile d'imaginer que cet épisode reste sans conséquence. Sur Robert et Kristen, couple adulé par des millions de gens depuis trois ans. Sur le réalisateur et son épouse (mariés depuis des lustres, ils sont parents de deux enfants). Sur la promo de l'ultime épisode de Twilight cet automne. Sur le tournage de la suite de Blanche-Neige et le chasseur.
Ce qu'il faut en retenir
Que ce doit être dur pour une jeune femme de 22 ans, sans cesse traquer, d'en être arrivée là. Qu'il lui faudra du courage aussi pour se sortir de là. Que cette histoire aura permis d'officialiser ce que tout le monde savait déjà : Rob et Kristen sont ensemble (au moins jusqu'à hier). Qu'on espère que faute avouée en public sera totalement pardonnée.
source : Grazia

Brangelina, mariés ce week-end ?

Photo Abaca
Brad Pitt et Angelina Jolie, bientôt mariés en France ?


À Correns, dans le Var, difficile de savoir si les rumeurs sont fondées. Pas de fuite du côté du personnel municipal, tenu au secret professionnel. Pas d'emballement non plus devant le portail du château de Miraval, le domaine du couple depuis 2008. Angelina Jolie et Brad Pitt assurent qu'ils organisent juste une petite fiesta pour les noces d'or de Jane et Bill, les parents de Brad, mais France 3 Côte d'Azur est catégorique : le power couple réglerait les derniers préparatifs de son mariage, prévu samedi. Reste qu'hormis parier que « les festivités auraient lieu en deux temps, une partie dans le Var et une seconde en Inde, où le couple entretient des relations avec des moines bouddhistes », la chaîne locale manque de preuves. Dans la course à l'exclusivité, The Sun est déjà plus convaincant. « Les invités sont déjà arrivés, y compris les parents de Brad et Robert Procop, le bijoutier qui s'est occupé de la bague d'Angelina », note le quotidien anglais. Martin Poucher, un cousin d'Angelina, s'est, lui, confié au site people Celebuzz,précisant qu'une vingtaine de personnes seulement seraient conviées le jour J. Si Maddox, Pax, Zahara, Shiloh, Knox et Vivienne, les enfants du couple, sont sûrs d'en faire partie, George Clooney pourrait bien rester sur le carreau de sa résidence du lac de Côme. En effet,d'aprèsGala, Angie n'apprécierait guère l'humour de M. Nespresso, resté par ailleurs en très bons termes avec Jennifer Aniston. Verdict demain. France 3 a envoyé une équipe sur place.
source : Madame Le Figaro

samedi 11 août 2012

Recette : Crêpes au chocolat et aux noix

Pour  4 Personne(s)


Ingrédients
pour Crêpes au chocolat et aux noix

  • Pour la pâte :
  • 2 oeufs
  • 5 c. à soupe de farine
  • 2 c. à soupe de sucre
  • 1 c. à soupe d'huile
  • 1 verre de lait
  • 1 berre d'eau
  • 1 pincée de sel
  • Pour la garniture :
  • 6 tablettes de chocolat à cuire
  • 40 g de sucre
  • 4 c. à soupe de crème fraîche
  • 10 cerneaux de noix

Accord vin
pour Crêpes au chocolat et aux noix

- Un Jasnières (Blanc, Val de Loire)

Préparation
pour Crêpes au chocolat et aux noix

Préparez la pâte :
Mélangez les éléments de la pâte jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
Faites chauffer la poêle à feu vif, graissez-la à l'aide d'un tampon imbibé d'huile.
Versez une louche de pâte, laissez cuire quelques minutes de chaque côté.
Réservez au chaud.

Préparez la garniture :
Dans une casserole, mettez le chocolat coupé en morceaux, 2 c. à soupe d'eau, le sucre et la crème fraîche.
Faites fondre le tout sur feu doux ou au bain-marie puis bien mélanger avec une spatule en bois.
Garnissez chaque crêpe avec un peu de crème au chocolat et quelques cerneaux de noix.
Servez immédiatement.
source : cuisineaz

Google va payer cher le non-respect de la confidentialité

Google accepte de payer une amende record mais ne reconnaît pas ses torts. Crédit Photo : KAREN BLEIER/AFP
Le moteur de recherche écope d’une amende record de 22,5 millions de dollars pour avoir installé des cookies sur les navigateurs Safari d’Apple, contre la volonté des internautes.
Google va payer cher le fait d’avoir surveillé les utilisateurs du navigateur Safari d’Apple. Au terme d’un accord avec la Commission fédérale du commerce américaine (FTC), le moteur de recherche a accepté de payer une amende «record» de 22,5 millions de dollars (18,3 millions d’euros) pour solder les poursuites. C’est la plus importante jamais infligée à une entreprise pour violation d’un accord.
Google avait laissé entendre aux internautes de ce navigateur qu’il n’installerait pas de cookies ou ne leur présenterait pas de publicités ciblées. Selon la FTC, le groupe a pourtant utilisé, comme d’autres entreprises de publicité, des codes de programmation spéciaux, cachés dans les commandes de Safari, pour surveiller et enregistrer les habitudes de navigation sur internet des utilisateurs du logiciel. Contournant même les préférences de ceux qui avaient activé une fonction visant à bloquer les cookies, ces petits logiciels espions. L’affaire avait été révélée par le Wall Street journal en février dernier.

Google ne reconnaît pas ses torts

«En plus de l’amende civile, la décision de la FTC exige aussi que Google désactive tous les cookies qu’il avait dit qu’il n’installerait pas sur les ordinateurs des internautes», a précisé l’agence gouvernementale. «Qu’elles soient grandes ou petites, toutes les sociétés doivent respecter les décisions de la FTC et garder les promesses de confidentialité faites aux consommateurs, ou elles finiront par payer beaucoup plus que ce que leur aurait coûté le respect des règles», a commenté le président de la FTC Jon Leibowitz.
Ce dernier précise que, malgré cet accord, Google n’a pas reconnu ses torts. Le groupe californien affirme que «la FTC se concentre sur une page d’aide de 2009, publiée plus de deux ans avant des engagements pris par Google en termes de confidentialité, et un an avant qu’Apple change sa politique sur les cookies». Le groupe précise avoir «modifié cette page et pris des mesures pour retirer des navigateurs Apple les cookies publicitaires, qui ne contenaient pas d’informations personnelles».
source : Le Figaro
 

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